L'ARDECHOISE 2011..................par guillaume MULLET n°2

Publié le 25 Juin 2011

..............suite

 

La descente sur Burzet est technique, petites routes, virages qui se referment, revêtement  granuleux. Mais surtout depuis que la championne d’Afrique du Sud à rebondie sur les rochers comme une balle devant ma roue je suis vigilant.

 

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Nous voilà donc à 5 au pied du col de Barricaude. Comme vous l’avez peut-être compris, cela ne met pas arrivé souvent. Ce col est long  mais régulier. Je sais que c’est ici que je perds le  plus de temps. Mais arrrhhhh, on  tourne à droite, ce n’est pas la route que je connais. On se confirme l’info mais mon objectif n’a pas changé, je ne lâche rien, les gars paraissent facile, joue avec le dérailleur, relance lorsque les pourcentages changent..

 

Je suis, je relance aussi, je peux même profiter du paysage, on remonte une gorge, vallée ??, très encaissé. Impossible de savoir par où on va en sortir, ce qui est sur c’est que cela va monter et que les pourcentages sont plus raides, pas bon pour moi.

Après un petit ravito rapide  au pied d’un village  un joli petit mur pour repartir. C’est ici que Willian nous quitte par l’arrière. Excuse moi Willian si tu lis ce CR mais sur le coup c’est bon pour mon moral. 2km. Après la pente est resté trop pentu longtemps. Je n’ai pas pu suivre la eime relance. Je me suis donc retrouvé  seul  pour finir ce col .

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Ce n’est pas le groupe de 5,6 qui m’a rattrapé, doublé et déposé qui a changé quelque chose.

Cette route nous à ramener sur le circuit 170,230 direction le mont Gerbier de Jonc qu’on ne pouvait pas louper. A ce moment là je reprends un brin de moral que j’avoue avoir un  peu perdu. Je me vois bien suivre cette route jusqu’au Gerbier et basculer dans la longue descente. Exactement ce qui me faut à ce moment là, car s’est souvent là que je me refais. Mais perdu. On redescend pour aller chercher le village de Sagnes et Goudoulet et cela veut dire que je vais avoir le droit au 2.5km pour monter au Gerbier.

 

 

Grâce au ravito (je pense) je retrouve des roues qui me seront fortes utiles pour m’amener au pied, car le vent à cette endroit est rarement absent. Alors un jour comme samedi, sur qu’il voulait en être.

Pour le Gerbier promis j’ai essayé de suivre mais plus de son, plus d’image, ils sont partis sans espoir de les reprendre, le trou était trop grand.

Rédigé par Chamrousse Team Cyclosport

Publié dans #compte rendu de course

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